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Plérin, ville fleurie***

Lors du concours régional 2015 des villes et villages fleuris, disputé par 60 communes, Plérin a décroché une troisième fleur ainsi que le prix spécial “Zéro phyto”.

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Pascal Laporte, adjoint au cadre de vie, en compagnie des responsables du centre technique municipal et des agents du service espaces verts de la Ville.
Pascal Laporte, adjoint au cadre de vie, en compagnie des responsables du centre technique municipal et des agents du service espaces verts de la Ville.

“La récompense de l’engagement des agents du service communal des espaces
verts dont le savoir-vert est un exemple pour de nombreuses communes. Ces distinctions sont avant tout les leurs” se félicite Pascal Laporte, adjoint à l’environnement.
“C’est aussi le résultat d’une démarche volontaire et cohérente, visant à conjuguer embellissement du cadre de vie et respect de l’environnement.”
Ces dernières années, les 21 jardiniers de la Ville ont profondément modifié leur façon de travailler. A l’origine de ce changement, l’abandon total des produits phytosanitaires, en particulier les pesticides.
Le désherbage chimique est désormais remplacé par des techniques alternatives.


Le choix du “savoir vert”

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Le fauchage tardif permet de préserver la biodiversité.
Le fauchage tardif permet de préserver la biodiversité.

L’entretien des cimetières se fait par exemple au désherbeur thermique, mais aussi manuellement, grâce notamment à une houe maraîchère sur roue.
Pour les espaces verts, les jardiniers de la ville recyclent les déchets de branchage. Une fois broyés, ils servent de paillage (couvert végétal) pour limiter la pousse des plantes indésirables.
Sur la voirie, c’est le balayage mécanique qui prévaut ainsi que le binage. “Au bord
des routes, nous avons systématisé le recours au fauchage tardif pour préserver la biodiversité » explique Pascal Laporte.
Dans les zones sablées, les squares, les allées, la tonte est préférée au désherbage.
Par ailleurs, la Ville prend en compte les contraintes d’entretien lors de la création de nouveaux aménagements comme le récent parking en terre/pierre rue du Roselier, qui nécessite juste quelques tontes dans l’année plutôt que l’utilisation de pesticides.


Une autre manière de fleurir

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La Ville privilégie les plantes vivaces
La Ville privilégie les plantes vivaces

“On a également modifié notre façon de concevoir le fleurissement” souligne Pascal
Laporte.
“Avant, le fleurissement à base de plantes annuelles et bisannuelles prenait près de 5 semaines de préparation de massifs, maintenance d’arrosage automatique et de plantations suivi d’entretiens d’arrosages itinérants réguliers de fertilisation.
Aujourd’hui nous privilégions les plantes vivaces qui restent en place plusieurs années, résistent bien aux maladies, moins gourmandes en eau et engrais et d’un entretien plus limité” confirme Hervé Cozler, responsable du service espaces
verts à la ville. “Cela nous fait gagner un temps considérable (en arrosage, plantations....).
Le fleurissement est désormais possible dans de nombreux quartiers de la ville en utilisant des mélanges plantes vivaces/arbustes à fleurs/rosiers.”
Une prouesse, car la commune est vaste. 27 km2 dont 60 à 70 hectares d’espaces verts à entretenir. Soit près de 3,5 hectares par jardinier. Sans compter les 150 km de voirie.
Pas simple à gérer. Le choix du “Zéro phyto” suppose des moyens nouveaux. La ville
a beaucoup investi dans des machines et de l’outillage adapté. La dernière acquisition est une bineuse mécanique particulièrement adaptée aux grandes surfaces ensablées, tels que les terrains stabilisés du stade et les cimetières.


Préserver l’environnement, l’affaire de tous

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Jardin de trottoir
Jardin de trottoir

Pour autant, “la commune ne peut pas tout faire pour entretenir et embellir notre cadre
de vie » souligne Pascal Laporte. “Les Plérinais ont aussi leur rôle à jouer. C’est même une obligation de nettoyer et désherber les abords des propriétés, le long des façades, des murets de clôture ou des trottoirs. Le brossage, l’arrachage manuel, le binage, l’eau bouillante sont efficaces pour maîtriser la végétation spontanée, sans recourir au pulvérisateur. Notre environnement s’en portera mieux. Nous aussi.”
Et plutôt que de laisser de la place aux herbes spontanées, pourquoi ne pas occuper
le sol en fleurissant le long de sa façade.
La commune accompagne les particuliers qui en font la demande (découpe du trottoir, apport de terre végétale, conseils de plantation…).
Pour en savoir plus : les jardins de trottoirs



Contact

Service environnement
Hôtel de Ville
Rue de l’Espérance
CS 30310
22193 PLERIN CEDEX

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Tél. 02 96 79 82 05
Courriel : environnement@ville-plerin.fr